Cette fois-ci, plus de perforeuse, je relève le défi suivant, relier un tas de feuille épais d'un centimètre de façon plus subtile.
Je cherche les moyens habituels utilisés par les relieurs, la scie ne me convient pas, je trouve donc un remplaçant pour le poinçon.
Un peu moins sexy, c'est vrai, mais néanmois efficace tout en restant un objet de longue tradition, la pointe, solide, longue, avec son trou carré, est devenue mon nouveau compagnon en même temps que ce charmant marteau dont la courbe du pied de biche n'est pas sans me faire un effet certain quand j'applique un coup sec formant une section carrée à chaque point que j'ai précédemment repéré.
Toujours la même laine, toujours la même aiguille, je cherche à savoir quelle résistance ces deux-là peuvent offrir. Succès pour l'instant, c'est décidément très solide. Aussi surprenant que le carton duquel on fait des meubles.

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